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« L’immeuble de la mort » fait toujours peur

Douala. Huit mois après leffondrement d’un bâtiment au quartier Akwa qui avait entrainé la mort d’une femme enceinte et de sa fille de 4 ans, l’autre pan de limmeuble R+6, qui devait être rasé, tient encore debout.  

ImageLes habitants de la rue Mermoz, au quartier Akwa à Douala, vivent avec la peur dans le ventre. Ils ont du mal à dormir avec les deux yeux fermés, une fois la nuit tombée. Ils craignent de se réveiller sous les décombres d’un immeuble. Un bâtiment R+6 qui se dresse près des bureaux et habitations dans cette rue de la capitale économique présente des signes de fébrilité. Des fissures se dessinent sur des murs de la bâtisse. Une grosse ouverture est visible sur l’une des façades, au 3ème niveau. Des tuyaux et des fils de fer se sont détachés du reste de la structure de bêton et pendent dans le vide par endroits. La charpente en bois qui soutient le toit ne repose qu’en partie sur des murs de parpaings. Au pied de limmeuble, sur la façade arrière, des tas de gravas jonchent le sol. Le risque d’un effondrement n’est pas bien loin.   Lire la suite


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Les plastiques biodégradables ne seront pas disponibles en avril 2014

Cameroun. Les opérateurs de la filiale déplorent le retard accusé par le gouvernement pour produire la liste des additifs autorisés.

Les emballages plastiques non biodégradables seront bientôt interdits de circulation dans le marché camerounais. Lors d’un point de presse à Yaoundé il y a quelques jours, le ministère de l’Environnement, de la protection de la nature et du développement durable a annoncé le passage à la phase répressive dès le 25 avril 2014. Les opérateurs plastiques sont ainsi appelés à se conformer à la nouvelle norme environnementale avant la date butoir. Seulement, ils déplorent les délais relativement courts fixés par le gouvernement et relèvent des zones d’ombre sur la mesure d’interdiction. « Les débats ne sont pas clos. Il y a des points d’ombre sur certains articles de l’arrêté», indique Gustave Eyango Ekoko, responsable département plastique de Plasticam S.a

Gustave Eyango Ekoko explique que pour passer à l’oxo biodégradable, il faut ajouter un additif au mélange chimique actuellement utilisé. Le responsable département plastique précise que lors du point de presse, le ministre de l’Environnement, de la protection de la nature et du développement durable a indiqué qu’une liste d’additifs autorisés sera produite. La liste est toujours attendue. « Lorsque que le ministre fait cette annonce il reste environ 45 jours avant l’entrée en vigueur de la mesure. Or il faut au moins 60 jours pour commander un additif à l’extérieur et se faire livrer. La liste est toujours attendue. Nous avons déjà passé la commande d’un additif, mais nous ne savons pas si cet additif là fera partie de la liste attendue du gouvernement»,  déplore Gustave Eyango Ekoko.

Mathias Mouendé Ngamo